le temps qui passe

 

sur le mur de la maison du voisin – crépi rose, et un peu décati -, les soleil fait varier les nuances et les ombres.

deux états du mur, de la floraison à deux heures différentes de la journée : ici les ombres sont plus dures, là le rose vire au parme …

 

 

 

 

les nouveaux travaux dans l’atelier

 

Cette année, je poursuis un travail entamé l’année dernière, et j’innove !

je continue le travail à partir des empreintes, et l’association bronze – fil métallique épais ( 4 sculptures réalisées dans ce registre), et celle sur la réalisation d’objets qui ont une fonction : j’ai fait force poignées et boutons de portes à partir des empreintes sur le bois., et aussi d’une graine utilisée en médecine traditionnelle.

voici la graine, au naturel et son tirage en cire avant passage à la fonte

 

un couple de danseurs, deux figures indépendantes qu’on peut associer à sa guise :

 

une figure étrange, gracile, entre une femme au turban et une antilope :

une photo de texture qui montre comment le détail du bois ressort en bronze; je n’ai pas encore de photo de la sculpture entière :

pour les autres photos, il faudra attendre que je retrouve mon chargeur de téléphone !

 

et j’essaie aussi :

de réaliser des petits pendentifs, en travaillant en collaboration avec un bijoutier de Bobo qui travaille l’argent – j’avais déjà une bague qu’il a réalisée -; c’est au final toujours un travail d’associations , cette fois avec un nouveau métal. Il demande de travailler avec une personne qui ne travaille pas d’habitude sur les projets d’autres personnes, et de mon côté j’ai du mal à imaginer précisément ce que je veux, et à donner tous les éléments pertinents. C’est aussi des pièces toutes petites en comparaison avec les sculptures habituelles, et cela change aussi. C’est autant un travail sur le bronze lui-même que des nouvelles modalités de travail collaboratif. Merci Abdoulaye d’avoir accepté de tenter l’expérience !

une forme à laquelle je pense depuis les premiers stages. il s’agit de travailler avec le bronze en fusion, sans moule. je n’osais pas trop le demander jusqu’à maintenant – c’est déjà bien bizarre les toubabs, il suffisait de regarder le soudeur qui a soudé cette année les pièces bronze- fer pour comprendre ce qu’il en  pensait -, et de plus cela fait fi de toute la tradition qui utilise les moules, la cuisson, et qui contrôle précisément le résultat obtenu. Ma demande a été prise en considération par les bronziers, et j’ai donc 2 pièces qu’il me faut continuer de travailler ….

 

 

 

 

 

voilà le printemps et une fenêtre

 

le printemps, de loin de près ….

et une fenêtre vue à Sancerre

 

variations en bleu et rouille : 4 états de la boutique Sodigaz

pendant plusieurs semaines, je passe régulièrement devant cette boutique à pied. C’est le matin, l’heure diffère légèrement à chaque fois. je vous présente 4 états de la boutique :

 

les nouvelles sculptures

De retour du Burkina où j’ai travaillé dans’ l’Atelier des Arts du Feu’ à Bobo Dioulasso, je vous présente mes derniers travaux. C’est mon quatrième stage cet atelier. L’accompagnement y est toujours aussi professionnel et attentif.

Les réalisations de cette fois-ci ont été placées sous le signe de la rencontre entre les matières : j’ai utilisé des matériaux existants – carton, écorce, corne …qui ont nécessité pour certains de faire des moules puis des tirages en cire. La fonte  a mobilisé toutes les énergies et toutes les compétences. Une autre série de sculptures a demandé de travailler le bronze et le fer en association après la fonte , en élaborant la sculpture pas à pas à mesure que son assemblage avançait. Les socles ont été réalisés en métal toujours avec le concours de la belle équipe qui a trouvé les plaques de tôle, et les artisans pour réaliser les socles. Pour quelques sculptures, il a fallu réfléchir à une manière de fixer la sculpture au socle, et c’est l’ensemble de nos réflexions qui a permis de trouver la solution….une sélection des sculptures :

 

Flâner à Nevers

De Nevers je n’avais comme référence que le film Hiroshima mon Amour. J’ai découvert une ville endormie sur la Loire; glorieux passé d’industrie de la faïence, qui en a fait les beaux jours plusieurs siècles : assez pour avoir de magnifiques édifices publics et hôtels particuliers. L’église des Bénédictins est désaffectée, habitée surtout par des pigeons. Une cage a été déposée où ils peuvent entrer et non sortir – avec de l’eau et du grain  ; c’est digne d’une installation d’art contemporain. L’arrivée sur le pont est splendide, flâner le long de la Loire facile … A côté de l’Impasse de belles lunettes, un fleuriste a verdi façade, voiture…le temps que nous avions pour flâner suffit à donner envie de revenir.

Cimetière à Jonava, Lituanie

 

Des Christ minuscules sur leurs croix de bois ou de métal, pas de pierre tombale mais des tombes végétalisées ou sobres comme des jardins japonais…

Dans ce cimetière, il n’y a que des croix catholiques, dans d’autres que je ne verrai que de loin, il y des croix catholiques et des croix russes orthodoxes à l’ombre des arbres et des fleurs.

Quelques photos du cimetière de Jonava, Lituanie, en juillet 2017

 

foot à Bobo

 

longtemps après… je retravaille les photos argentiques prises à Bobo, et je retrouve celle sur le foot. une petite sélection :

Saint Amand

Une courte étape à Saint-Amand, et voici une publicité sur un mur, à laquelle je ne résiste pas. Et en prime, un oeil de boeuf !

 

 

 

 

la friche

 

Je cherche une boutique que je trouve, mais fermée. Elle m’a valu de passer sur un auto-pont, qui surplombe une friche. En tournicotant un peu, je trouve l’entrée – bien peu protégée. Herbes folles, ciel de plomb et lumières changeantes… quelques images ….