Galeries des photos, un peu de ville,un peu de campagne, un peu de Laos, un peu de Chine, de l’eau, de l’herbe, du verre, des couleurs…

eau et lumière

des photos du lac…

 

Kunming, en panoramique s’il vous plaît !

Le suite des photos : de la ville de Kunming au Yunnan (RPC), ou ses environs…

Longtemps après, les photos…

Bonjour Chacune, Chacun,

les photos argentiques enfin développées, en voici une sélection…

détestateurs de photos flous, passez votre chemin !

Appareil : Holga pinhole

arrivée…

Bonjour Chacune, Chacun,

Je vous ecris confortabement installee dans un appartement situe sur les hauteurs de l’ile de Hong Kong.

Arrivee cet apres-midi  Hong Kong, avec un vol qatar airways ayant fait escale a Doha. Voyage moyen (j’ai ete malade en avion, ce qui ne m’arrive presque jamais !), je ne sais pas si c’est a cause des crepes aux champignons deshydrates ou de la malarone… je prefererais les champignons, car l’ingestion de malarone a pour objet de me proteger de la malaria, en particulier en Chine du Sud et au Laos. Si je ne peux pas l’avaler, je vivrai dangereusement.)

A Doha, comme dans tout bon pays du Golfe se respectant, nombreux sont les boulots de l’aeroport occupes par des personnes originaires d’Inde, du Sri Lanka, du Pakistan (dame pipi, rangers de plateaux du McDo…). Qatar assure des vols sur toute la planete, aussi l’aeroport est-il tres multicolore – des Africains, venant du Nigeria, des Australiens, Canadiens, Indiens, Europeens; Chinois Singapouriens bien representes aussi !; il y avait une bande de dames qui avaient comme une charlotte blanche sur la tete agrementee d’un voile de meme couleur sur les epaules (de retour d’un pelerinage ?). Et pas d’alccols a ingerer dans le duty free, mais que de parfums ! Et le personnel de bord est a l’image des passagers : ayant des origines variees ! Bref, un aeroport international en pleine croissance…

Arrivee a Hong Kong dans la brume. Immigration bien sur, recuperation des bagages…. je tournicote dans l’aeroport a la recherche du guichet de trains pour la Chine, pour savoir combien d’argent je dois changer a Hong Kong. Sans succes; je prends finalement une decision, puis route pour l’appartement  ou je suis hebergee. Et la, trois solutions : le taxi, le metro express, le bus. C’est cette derniere solution qui est la moins chere et de loin, aussi la plus lente. ca me convient bien, je viens en 16 heures de passer de Montreuil a Hong Kong via Doha, un peu de lenteur m’ira bien, de la lumiere aussi et voir les ports, la mer… la situation internationale recente faisant aborder les problemes de production et d’utilisation d’energie avec plus d’acuite, je remarque que ces innombrales tours de 50 etages ont toutes leurs pieces equipees de climatiseurs. Approvisionnement en electricite via la Chine ? fort probable…une partie du trajet bloquee dans des ‘solid traffic jams’ diraient les anglais…et bien sur, toujours des echafaudages en bambou noue y compris pour la construction des hautes tours…

Voila pour des premieres nouvelles…

Amities,

Cecile

nb 1 : vous avez probablement remarque l’absence d’accents….c’est du au clavier, et ce sera ainsi pour tout le voyage

et Hong Kong, de nouveau…

Bonjour Chacune, Chacun,

je vous écris de France, et donc avec un clavier plus adapté… retour des cédilles, des accents….

Pour aller de Shenzen à Hong Kong, il y a une frontière terrestre, avec comme il se doit, contrôle à la sortie de la Chine et à l’entrée de Hong Kong. Je suis impressionnée par la foule : 30 comptoirs de contrôle des documents ouverts ! et la queue à chacun de ces comptoirs ! à Hong Kong, les amis qui me reçoivent indiquent que c’est samedi, les gens viennent faire leur shopping à Hong Kong. En effet, même s’il y a des magasins de produits de luxe en Chine, on n’est jamais à l’abri d’une contrefaçon. Donc, pour la sécurité, direction Hong Kong, ne serait-ce que pour la journée.

Il y a trois niveaux de qualité de contrefaçon : Super A, A et B. A l’oeil non averti, super A est indétectable. Même des grands magasins de marques peuvent vendre des contrefaçons, pour peu que le personnel y voie un profit suffisamment substantiel pour contrebalancer le risque d’être découvert.

En la RPC et Hong Kong, il y a une rivière, et un no man’s land habité – ce qui est contradictoire, je vous l’accorde-. Quelques villages pour lesquels il n’a pas été trouvé d’accord de rattachement territorial. Ce gens, sans vrai statut, sont dans une prison en plein air : ils ne disposent de documents pour voyager ni de la RPC, ni de Hong Kong.

Dans la partie de RPC la plus riche, la côte, maintenant les marques sont suffisamment connues pour qu’une grossière contrefaçon – en changeant une lettre dans la marque par exemple – ne soit plus vendable. Ces copies refluent donc vers l’intérieur du pays, où la différence entre Armani et Armanni n’est pas perçue encore.

Arrivée chez mes amis, les yeux dans les talons et l’estomac à l’envers – je crois que le petit déjeuner ne passe pas bien. Après avoir offert mes petits cadeaux – une boisson au gingembre, du café, un tissage tout cela venant du Laos, je fais une sieste bien méritée, et nous partons en soirée faire le tour du Victoria Peak. C’est un sommet de Hong Kong, lieu de promade apprécié. J’y étais venue il y a 15 ans, un chemin de terre bucolique ceignait le sommet. Le chemin existe toujours, mais il a été macadamisé, et agrémenté à l’arrivée du téléphérique par un immense mall comme il se doit. Donc, bien sur, ça rutile, ça brille, ça jette ses feux.

Nous faisons le tour du peak à un rythme compatible avec l’état de mon estomac et de ma fatigue. C’est entre chien et loup, et les vues sur la baie de Hong Kong qui s’illumine se découvrent entre les arbres au fil de la promenade. Deux hautes tours sont les sentinelles  de part et d’autre de la baie : la tour du commerce, et la tour de la finance. Elles ont été érigées à l’endroit le plus étroit de la baie, où,  il y a dans le flux marin quelque chose qui renforce la capacité à s’enrichir – eau étant pour les chinois associée à argent -. Il faut bien faire sens de tout, et les chinois excellent à ce jeu. Auparavant, du temps des Anglais, seules quelques maisons étaient autorisées sur le Peak, celles de  ceux qui détenaient le pouvoir.

Mes amis m’invitent à dîner dans un des restaurants du mall, d’où la vue sur la baie est somptueuse, et la cuisine à la hauteur de la vue.  Dommage que mon estomac fasse son épuisé, tout est succulent : asperges blanches au foie gras et à la truffe, bar tandoori, curry de poulet, salade aux crevettes, glace Mövenpick…J’essaye de négocier entre la fatigue, et faire honneur à cette belle invitation…mais la fatigue vainc, et je m’écroule pour 12 heures de sommeil dès que nous rentrons.

Le lendemain, j’ai expliqué que je souhaite voir les prix des appareils photo : Norman m’accompagne dans un magasin de type Darty, où il a ses habitudes. J’ai au préalable regardé sur l’internet français les prix de quelques appareils – je souhaite rester fidèle à canon powershot, donc je comprends à peu près comment ça marche, et qui reste dans des prix abordables. J’achèterai pour 300 euros un appareil qui m’en aurait coûté 400 en France, et cela me permet de refaire quelques photos avant de partir ! Puis, direction musée de Hong Kong. La stratégie du musée c’est l’anti Louvre – peu de pièces, chacuned etoute beauté, très bien mises en valeur… ce sont les arts traditionnels chinois – peinture, calligraphie porcelaines surtout, et bizarrement, quelques sculptures contemporaines. Un collectionneur de calligraphie explique que pour lui, la personnalité du peintre et son intégrité sont aussi importants que la qualité intrinsèque de la calligraphie. Cela me fait penser à nos débats récents autour de Céline.

Un beau soleil me brûle les yeux.

Le lendemain, avant dernier jour de mon séjour, le temps est encore au beau. Je choisis de passer la journée sur une île. Son nom : Peng Chau. 50 minutes de ferry, une île sans voiture. Là, pour la première fois depuis le début du séjour, je m’adonnerai à un de mes vices favoris : visiter un cimetière. L’île est petite, et les tombes font face à la mer. Ce qui me surprend, c’est la quantité d’espace occupé : j’ai l’impression que c’est environ 10 % de l’île qui est occupée de cette manière ! des temples colorés, des préparations aux concours international de danses de dragons qui va se dérouler dans quelques semaines, des cochons de lait laqués à offrir aux ancètres…Dans un des temples, la nature des offrandes contraste avec l’habitude : grande bouteille de Rémy Martin, de cognac Henessy, statuettes en or…pourtant, il ne paye pas plus de mine que les autres, avec ses balais à côté des autels, ne semble pas plus fréquenté non plus, ni plus surveillé….

Retour au bercail avec un très décoratif coup de soleil, et Norman s’empresse de me proposer une lotion après soleil apaisante.

Je reste le lendemain chez Judith et Norman, demain sera une longue journée… D’après Judith, je suis la seule personne étrangère au foyer dont le chat accepte – et même semble apprécier les caresses.

Voilà, l’inexorable horloge est intraitable sur ce point : il faut rentrer. Judith et Norman me rendent un dernier service : voyant mon sac à main qui ne ferme pas, ils m’en donnent au moment du départ un autre d’un beau jaune et surtout équipé d’une fermeture éclair.

Bus, sécurité, check in, out, transfert, émigration, immigration, conversation avec la voisine qui vient du bangladesh, petit déjeuner suivi d’un petit dejeuner, bus – combien de tickets s’il vous plait madame, pour Montreuil ?-. Je retrouve une vraie conductrice parisienne, bougonne mais qui rend quand même le service demandé.

Bonne arrivée à moi !

Amitiés

derniers jours en RPC

Bonjour Chacune, Chacun,

Le pere de Sherry demande que nos prenions des photos. Il a l’air de m’aimer bien.

Sherry sort son appareil, et le temps de trouver la fonction ‘timer’, nous voila partis.

Debut classique : tous en brochette sur un banc, puis, pour agrementer l’atmosphere, le pere de Sherry prend un pecher en plastique pour le poser sur la table. Puis le bouquet de fleurs artificielles pour me le mettre dans les bras. Je continue donc la serie initiee : nous explorons des poses successivement avec le chat tirelire porte bonheur, l’ours en plastique, le caiman qui prenait la poussiere en haut de l’armoire, le bateau en ceramique, un parapuie bleu. Pile a plat, qu’a cela ne tienne, Sherry appelle a la rescousse une amie, et la seance continue. On rit beacoup, sauf la mere de Sherry qui essaie de suivre le dernier episode d’une serie tele. Les amoureux von-ils se retrouver ? mourir ? Les deux ?

Le lendemain, depart pour Zhaoqing, une ville a quelque 3 heures de train. Une pagode, a laquelle nous arrivons sans avoir dejeune. D’abord manger, puis il est trop tard et la pagode est fermee. Tant pis. En route pour la partie ceinture de remparts – le guide dit dynastie Song, ca doit faire dans le 15oo ans. S’il ne reste plus de maisons de cette periode, tout une partie est un bric a brac de maisons plus ou moins anciennes, plus ou moins bien entretenues. Un coup d’oeil a l’interieur de l’une d’elles, c’est tout noir de la fumee de cuisine, et de l’absence de fenetres.

Le reste de la ville est sans charme, de grandes avenues ecrasees de soleil, des magasins de vetements, de portables…

En route pour Dinghu Shan, quelques km carres de foret primaire a 1/2 heure de bus de la. des hotels a cote de l’entree du parc, il n’est pas tard mais deja presque plus de restaurants ouverts. Apres diner, nous nous glissons dans le parc – pas de droit d’entree a cette heure, et nous pouvons contempler la lune a travers les feuillages.

la rue qui mene au parc est bordee de magasins qui vendent des pierres a encre – une pierre, legerement creusee pour recevoir l’encre preparee avec un baton ad hoc, et de l’eau. Leur taille va de quelques cm a un metre de long, et c’est l’occasion pour le sculpteur de montrer son habilete : sculptures en tous genres, dragons et chrysanthemes sont bien representes. Les chrysanthemes surtout sont impressionnants de virtuosite,avec leurs petales sculptes.

C’est la revanche du peuple : autrefois, ces pierres, sculptees dans une roche locale, etaient reservees a la noblesse.

Revenons au mont, puisque c’est l’objet du deplacement. C’est un site de foret primaire inscrit dans la reserve mondiale de la biosphere, et comme il faut bien un superlatif, c’est le site de ce genre le plus pres d’une ville sur la planete. Une partie du parc strictement inerdite aux visiteurs, pour le reste, on peut s’y balader a pied, ou en voiture electrique. J’aurai la l’occasion de voir entre autres des fougeres arborescentes, un arbre a cannelle.. Aucune explication sur ce qui fait la specificite de cette foret, quelques etiquettes aux arbres agrementees de noms latins et d’explications en chinois, aucune information sur la faune. Un site dans le parc expose des trepieds, copies d’originaux de l’epoque song. Utilisant le vocablaire graphique de cette epoque, un trepied de plusieurs metres de haut et d’un poids de 16 tonnes, a ete cree pour la passage a l’an 2000. tous les motifs ainsi que leurs nombres ont une signification.

J’ai repere un nouvel ideogramme, je crois d’abord qu’il signifie ‘animal a quate pattes – genre boeuf, mouton, porc. En fait, non ! C’est ‘viande de tous les animaux a muscles’, y compris donc serpent, poisson…Seuls les coquillages en sont exclus. Cela m’a valu de faillir manger du rat ou du chien.

Oli rentre a Guangzhou le jour meme, je reste ne nuit de plus : trop fatiguee pour me remettre le sac sur le dos, chercher un nouvel hotel…Je suis interessee par un village des environs, mais finalement je rentrerai directement le lendemain : direction auberge de jeunesse, pour lessive et internet. L’auberge est au bord de la riviere des perles, et le bord a ete amenage – jeux de l’Asie 2010 ? -. Le soir c’est un lieu de promenade tres apprecie, quelques stands proposent des jeux d’adresse, ou des fruits. Sur une esplanade, on peut louer rollers ou voiturettes pour enfants. L’autre rive est vivement illuminee.

Deux soirs, deux endroits tres differents pour manger : le premier est le pire restaurant de ce voyage ! pretentions de cuisine europenne – ou le verre de vin est en fait du jus de raisin agremente d’un peu d’alcool de riz, et ou la casserole de fruits de mer comprend quelques morceaux de calamar trop cuit et de faux fruits de mer  une espece de drole de pate..- Le lendemain c’est beaucoup mieux : barbecue en plen air. je goute des huitres cuites dans leur coquille…. mmmmmhhhhhh

Suis a court de yuans, operation change. je change les dollars prevus pour le Laos, mais inutilises la-bas. mon dieu que le taux de change est faible ! ca y est, le yuan n’est plus arrime au dollar ? debut d’une nouvelle ere ? Peut-etre que les chinois, dont le pouvoir d’achat va augmenter vont plus voyager ?

Devant l’auberge de jeunesse, le lendemain matin, changement d’ambiance : des femmes faisant de la gymnastique.

Comme d’habitude, je n’ai pu m’empecher d’acheter des livres, des babioles, et me voila a la poste pour expedier tout cela. le postier verifie tout ce que j’envoie, deplie les sarongs, ouvre les livres. Il refusera un couteau. J’avais peur que la boite qu’il a choisie soit trop grande, mais aucun probleme : il en ajuste la hauter en entaillant les coins. Une bonne dose de scotch en plus, et voila l’ensemble sur le depart  tout cela pour quelque 3 euros le kilo.

Enfin, derniere etape en RPC : Shenzen. C’est la ville limitrophe de Hong Kong, developpee a partir de rien il y a une vingtaine d’annees. J’y reste une nuit, le temps de me balader un peu. et la encore, ce ne sont que vetements, chassures…Je fais une tentative pour visiter le centre d’art contemporain :pas de bol, temps mort entre deux expositions. l’ensemble est devenu branche, cafes chics et galeries. Travaux aussi, les sols sont refaits : boucan d’enfer, chaleur verticale…Bref, mauvaise pioche. je me refugie dans une petite epicerie a cote, ou les travailleurs du coin tapent le carton, achetent leurs cigarettes…la, une chouette rencontre  ; un homme qui est cuistot, entre le coup de feu de midi et celui du soir, a envie de causer. il parle tres peu anglais, mais c’est pas grave… me montre des photos de son fils, de sa nouvelle femme… m’offre une boisson…il attend avec impatience de rentrer chez lui pour que sa femme le prenne dans les bras…

voila, et je pars pour hong kong : suite, et fin probablement dans un prochain mail !

Amities

quelques impressions saisies au Laos

Apres Luang Prabang, migration vers le nord que j’ai deja evoquee. C’est le debut des fetes du nouvel an (celebrant la mort de Bouddha), et malgre tout, dans ce village de Nung Khiaw, ca s’entend un peu : il y a quelques sonos le soir. Mais a 22h00, tout s’arrete, on retrouve le bruit des insectes. Le lendemain matin tot, une rumeur me reveille : il y a des courses de bateaux sur la Nam Ou, et les rameurs se donnent le rythme avec la voix. Tous les villages alentour participent, les spectateurs regardent du haut du pont.

Depart pour un village a une heure de bateau en amont, Mung Neuia (a peu pres pour l’orthographe). Il n’y a presque que des europeens dans le bateau, beaucoup de jeunes couples. Des guesthouse au bord du Mekong, quelques restaurants. Electricite de 19h00 a 22h00, par generateur. Le vrai village est apres, quelques centaines de metres plus loin. La, pas d’electricite, ni d’eau courante. Et toujours, vaches, cochons, buffles, poules, canards…Devant une maison, un jeune homme scie du bois avec une longue scie qui a un manche de chaque cote (le nom ne me revient pas la tout de suite). Un bambin de deux ans est de l’autre cote de la scie, prend son role tres au serieux.

Nous partons une journee en randonnee avec un guide Lao qui parle un peu anglais. Il s’appelle Khao, a 24 ans, vient de se marier. Lors d’un trek, il a rencontre une jeune fille dans un village assez recule (12 heures de marche de Neung Khiaw). L’a demandee en mariage le lendemain matin. A appris quelques jours plus tard qu’elle etait promise a un autre, a couru les km en 5h00 pour sauver son amour pour elle. Les voici ainsi maries depuis quelques jours (ce qui explique probablement son etat somnolent, parce qu’en plus, il a participe a la course de bateaux !). Elle est d’un autre groupe – elle est Aka -, mais de tels mariages semblent frequents. Pour la ceremonie familiale, Khao a achete un buffle – 5 millions de Khips, soit environ 500 euros.

Khoa a ete moine un mois, a l’age de14 ans. Il se souvient surtout qu’il a eu tres faim.

Balades dans les champs, arret dans un village Mhong pour dejeuner. Je sors mon appareil enregistreur pour le projet du dico mono-mot, ce qui vous permettra d’ecouter un chant Mhong sur les papillons la prochaine fois que je dispose d’un ordinateur avec un cle USB.

Dans les villages que nous traversons Khao nous donne un compte tres exact de la population, comptee a la fois en nombre d’habitants et de foyers.

Tres difficile d’obtenir un passeport de la part del’etat Lao : il faut l’accord du Maire, du chef de district, du chef de region, et un accord gouvernemental. En outre, Vientiane est le seul endroit ou les passeports sont fabriques. Un autre homme me dit qu’une partie de sa famille est dans le sud de la France : pendant la guerre du Vietnam – qui a aussi ravage le Laos -, ils etaient du cote des americains. Ont du fuir lors de la prise de pouvoir par les communistes. N’ont pas revu leur famille depuis.

Les belles vanneries sont de plus en plus remplacees par des imitations en plastique.

Che Guevara a l’air populaire par ici aussi.

Et puis depuis tout a l’heure, ce que j’ecris disparait tout le temps, je ne sais pas pourquoi. je dois recommencer trois fois, ca me lasse, je vous laisse ici.

Amities,

au Laos

Bonjour Chacune, Chacun,

je crois que c’est a l’arrivee a Luang Prabang….

C’est certes une ville pleine de charme, mais tout le centre est truste de guest house et restaurants divers happy hour pizza etc…Mais en cherchant, on peut trouver des quartiers plus residentiels. Le matin tot je vais faire un tour : de toute facon, l’hotel n’est pas dans le centre. Ambiance oiseaux et grillons.

les flics : operent en mobylette, par 8 (2 par mobylette). Des le matin, ecument la ville a la recherche des camions mal gares, le soir a le recherche des conducteurs de mobylette sans casque.

Des moines partout, qui jardinent aussi – il y a de la culture de decrue le long du Mekong, et le soir on peut voir le safran des robes qui se detache sur le vert des legumes.

Dans beaucoup de pays de notre planete : service militaire obligatoire. Ici, pour les hommes, c’est quelques annees sour la robe de moine bienvenue.  Certains sont tres jeunes. Toujours sur le bord du mekong, fin de journee : les jeunes gens jouent, se baignent en compagnie des moines qui ont tombe une partie de la robe.

Des offandes de riz et de feurs partout, aux esprits locaux qui cohabitent tres bien avec les bouddhas d’ici. Dans les temples evidemment, mais aussi sur une pierre, a l’avant d’un bateau : quelques boulettes de riz gluant.

Une petite croisirere sur le Mekong : surprise, peu de tout : trafic de bateaux, oiseaux, pecheurs….

Voila, ca suffit pour aujourd’hui. Simplement, nous avons laisse Luang Prabang ce matin, sommes dansun petit village a 4 heures de route. 4 heures dans un vehicule qui n’a pas d’equivalent en francais, et dont je me garderai bien de vous donner le nom lao. Bref, a 15 + tout ceux qui montent en cours de route dans une sorte de grand pick up couvert. Le chauffeur livre  des paquets aussi : pause a l’entree du village, coup de fil sur le portable, quelqu’un arrive, le paquet est remis, on repart !

Amities

Un départ, encore…

Bonjour Chacune, Chacun,

d’abord, merci pour vos retours, reactions…

journee de vrai touriste aujoud’hui : visite du musee des minorites du Yunnan – un festival de parures, de broderies, d’objets usuels, de masques…puis, continuation dans un parc au bord du grand lac qui est au sud de Kunming. Balade le long de la rive, avec les amoureux qui cherchent un coin tranquille, les familles qui pique niquent.

Demain, normalement, depart en fin de journee pour le Laos. un jour de bus nous attend – bus couchettes normalement. Demain matin, ce sera la quete de l’obtention du sesame, le visa prealable a l’achat du billet de bus. Pas de nouvelles donc pour les deux prochains jours !

Amities