suite, encore chez les Lobis

 

 

Bonjour Chacune, Chacun,

Nous sommes dans le village à l’heure où les enfants rentrent de l’école. Livres sur la tête pour les filles, dans le sac pour les garçons. Ça a l’air pourtant d’être un village perdu, pas très grand – quelques dizaines de maisons, et pourtant il y a des enfants en primaire et aussi en secondaire. Sur in mur d’une case, il y a un tableau noir accompagné d’une lampe à pétrole : tout l’équipement pour travailler jour et nuit !

Devant certaines maisons, les tous petits ont peur en me voyant – même à Gaoua même qui est pourtant une grosse ville avec quelques blancs à demeure…Parfois les plus grands n’en mènent quand même pas bien large, le plus courgaeux venant vers moi pour me serrer la main, les autres restant à distance respectable.

Hors les moyens motorisés, pas de transport utilisant des animaux : pas d’âne dans cette région du Burkina – ils semblent avoir du mal à y survivre -, et les bœufs ne sont pas utilisés en animaux de trait. Les femmes portent tout sur la tête…

Pour transporter les poules, il y a plein de systèmes ; l’un deux a la forme d’une nasse en osier, que l’on porte en bandoulière. D’après le guide, on peut y mettre une dizaines de poules. Les défenseurs des animaux en auraient de l’urticaire, ça fait pas beaucoup de place pour chaque poule et elles sont entassées les unes sur les autres. Un autre moyen doit sembler très luxueux aux poules, et c’est utilisé en moto ou en vélo : il s’agit d’une cage de section semi-circulaire, de la largeur d’un guidon, faite avec du bois.

et bientôt, la fin du récit chez les Lobis !