des ceintures

dans un vide grenier, des cravates me font de l’oeil : les couleurs sont magnifiques, leur texture onctueuse…

une fois serrées dans mon bagage : qu’en faire ?

ce sera des ceintures; souvent en duo pour des jeux de contrastes de motifs, de couleurs, de textures…. à chaque cravate son modèle !

 

celles-ci ne sont plus disponibles, mais il y en a d’autres !

vous pouvez en trouver à la boutique ‘Flo de Paris’ , 6 rue Monsieur le Prince à Paris 6 (métro Odéon)

 

jeux de cosses

 

Au bois de Vincennes, à mes pieds, des cosses d’acacia jonchent le sol : mettre en valeur leurs beautés, leurs formes et leurs détails,
et jouer.
Associées à un contraire possible – dense, solide, manu-facturé -, des boules en bronze,
les cosses peuvent prendre différentes poses.
Lesquelles choisirez vous pour elles ?

 

Il déambule le déambuleur

Il déambule le débuleur

Bonjour Chacune, bonjour Chacun,

pas de voyage en cours, pas géographique en tout cas, mais un voyage dans l’univers du batiment…

mon mari ramène ce soir des catalogues d’outilllage pro, et comme je ne peux pas résister à un catalogue, je le feuillette.

et voici ce que j’ai pris dans mes filets :

Dalle pododactyle

Conformateur double à équerre

Marchigraphe

Fissuromètre

Pluricoup

Araseur plastifeutre (pour l’arasement sans trusquinage)

Cisaille grignoteuse

Rouleau débuleur

(sorry for the no or little french speaking ones, just the fun of new words…).

Et que se passe-t-il hein quand le pluricoup teste la cisaille grignoteuse ? A moins que ça ne soit l’inverse ?

Bon voyage !

Réponse d’Arlette

Je pense que la cisaille grignoteuse flanque une pelle au pluricoup qui lui marchigraphe une bouffée de conformateur à équerre dans la figure et vlan le fissurometre lui fais un croche rouleau débuleur dans les jambes et ils s’écroulent tous les deux kao en larme sur la dalle podotactile …

Réponse de Cécile

Mais que fait l’araseur plastifeutre ?!!!

Réponse d’Arlette

Je pense qu’il ramasse les pots cassés…

Réponse d’une amie d’Irène

Ho la la,mon rouleau débuleur a débulé tout d’un coup sans prévenir et j’ ai eu l’araseur plastifeutré à pluricoup.

J’ai eu très mal à ma dalle, alors j’ai téléphoné et  j’ai aussi pododactylé une lettre au marchigraphe qui me l’avait  vendu  vu qu’il était encore sous garantie  afin qu’il vienne sans tarder.
Quand il est arrivé il avait bien  son conformateur double à équerre  mais il avait oublié sa cisaille grignoteuse  ce qui fait qu’il n’a rien pu faire ce jour là.
Depuis je lui pododactyle tous les jours des lettres virulentes  car mon rouleau débule toujours et j’ai le fissuromètre à zéro.

Expression(s)

Ça a commencé il y a bientôt 20 ans, de manière banale, anodine : la participation à un atelier de théâtre…de fil en rencontre, le théâtre m’a amené au clown. Le clown se pratique seul (enfin, je veux dire, en tant que discipline, pas en tant qu’individu !) ou combiné avec d’autres disciplines, et combiné il l’a souvent été : croisements fertiles avec la danse (danse contemporaine, danse Buto, tango… d’autres encore bien sur sont possibles, je ne les ai pas expérimentés), avec le chant…puis, travail de danse et de chant par eux-mêmes…
Une formation multiple donc :
Le Clown, avec en particulier :
J’aime cet espace où l’on peut être un monstre cruel, puis dans l’instant suivant un papillon, ou amoureux d’un arbre qui vous chante ‘we all live in a yellow submarine’, où l’on peut accoucher de sa mère – les fans de psychanalyse apprécieront -…, où la grandeur est de révéler ses failles, où l’on rit, aussi, avec soi, avec ses partenaires, avec le public. Cet espace où, pour être juste, il faut être dans l’instant présent, habiter son corps et ses émotions avec plénitude, et le partager  – c’est un idéal, mais quand j’y arrive, quel bonheur !
La danse avec en particulier : Annette Coquet, Bruno Salvadori, Fançoise Jasmin, les sœurs Bustello
La pratique de la danse buto tout spécialement m’a permis de trouver une forme de liberté, qui a irrigué mes autres pratiques :
La patiente et l’intensité, la colère et le grotesque, la densité et l’infinie légèreté… un mode d’expression qui dépasse les codes de la danse, et par là même peut toucher chacun
Une phrase qui me touche :
« La danse n’est pas seulement ce qui se voit mais elle vit d’abord à l’intérieur du danseur. Ce n’est pas la forme qui compte, mais le mouvement invisible, intérieur » Butô(s), Editions CNRS, 2002
Le chant avec Anne Bourreau, Emmanuelle Bunel
Le théâtre, avec dernièrement Emmanuelle Lenne, au théâtre du fil
Tout cela débouche sur des représentations publiques de spectacles , des collaborations en clown avec des associations pour des manifestations ponctuelles, des participations à des événements …